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TRIBUNAL CORRECTIONNEL.
Les temps sont aux procès pour irrégularité dans les relations de travail. Après Colipays, voici le tour de l’Office départemental de la culture et de son directeur, Jean-Jacques Dambreville, de faire les frais d’une enquête de l’inspection du Travail. Le directeur de l’ODC est en effet accusé d’avoir prêté de la main-d’œuvre en sous-traitant des travaux hors du cadre légal du travail temporaire. En d’autres termes, d’avoir confié à la société de gardiennage GSPOI l’accueil du public aux théâtres de Champ-Fleuri et de Saint-Gilles. Au lieu de confier ce travail à des employés de l’office départemental. Le syndicat CFDT a porté plainte avec constitution de partie civile. « En cette période où l’emploi a tendance à disparaître, il faut être vigilant. Mais avec une meilleure communication au sein de l’ODC, on n’en serait pas arrivé devant ce tribunal. d’autre part, j’aurais aimé que les salariés aient été auditionnés », souligne la vice-procureure Danièle Braud, qui s’en rapporte à la décision du tribunal.
« Procès en sorcellerie de l’externalisation »
Une manière pour l’accusation de botter en touche. Les avocats de la défense boivent du petit-lait. « La réserve de Mme le procureur est tout à son honneur. En effet, on reproche à M. Dambreville des faits qu’il n’a pas pu commettre. C’est le procès en sorcellerie de l’externalisation de la main-d’œuvre », embraye Me Alain Rapady, qui n’a pas de mots assez durs pour fustiger l’enquête de l’inspecteur du Travail. Selon Me Rapady, l’enquêteur « calomnie, décoche des choses infâmes, diffame, se trompe ». Habillé pour l’hiver, l’intéressé, absent à l’audience, n’a pu répondre. Me Annabelle Fegeat, l’avocate du patron de la société GSPOI, suit les mêmes traces : « L’inspecteur du Travail a orienté ses recherches ». Pourtant, Me Lambert, avocat de la CFDT, y croit. « Les trois emplois concernés sont des emplois permanents, qui devraient être des CDD ou des CDI de l’Office départemental », pointe-t-il. Il demande 2 500 euros au titre du préjudice subi. Le tribunal rendra sa décision le 13 mars
Les temps sont aux procès pour irrégularité dans les relations de travail. Après Colipays, voici le tour de l’Office départemental de la culture et de son directeur, Jean-Jacques Dambreville, de faire les frais d’une enquête de l’inspection du Travail. Le directeur de l’ODC est en effet accusé d’avoir prêté de la main-d’œuvre en sous-traitant des travaux hors du cadre légal du travail temporaire. En d’autres termes, d’avoir confié à la société de gardiennage GSPOI l’accueil du public aux théâtres de Champ-Fleuri et de Saint-Gilles. Au lieu de confier ce travail à des employés de l’office départemental. Le syndicat CFDT a porté plainte avec constitution de partie civile. « En cette période où l’emploi a tendance à disparaître, il faut être vigilant. Mais avec une meilleure communication au sein de l’ODC, on n’en serait pas arrivé devant ce tribunal. d’autre part, j’aurais aimé que les salariés aient été auditionnés », souligne la vice-procureure Danièle Braud, qui s’en rapporte à la décision du tribunal.
« Procès en sorcellerie de l’externalisation »
Une manière pour l’accusation de botter en touche. Les avocats de la défense boivent du petit-lait. « La réserve de Mme le procureur est tout à son honneur. En effet, on reproche à M. Dambreville des faits qu’il n’a pas pu commettre. C’est le procès en sorcellerie de l’externalisation de la main-d’œuvre », embraye Me Alain Rapady, qui n’a pas de mots assez durs pour fustiger l’enquête de l’inspecteur du Travail. Selon Me Rapady, l’enquêteur « calomnie, décoche des choses infâmes, diffame, se trompe ». Habillé pour l’hiver, l’intéressé, absent à l’audience, n’a pu répondre. Me Annabelle Fegeat, l’avocate du patron de la société GSPOI, suit les mêmes traces : « L’inspecteur du Travail a orienté ses recherches ». Pourtant, Me Lambert, avocat de la CFDT, y croit. « Les trois emplois concernés sont des emplois permanents, qui devraient être des CDD ou des CDI de l’Office départemental », pointe-t-il. Il demande 2 500 euros au titre du préjudice subi. Le tribunal rendra sa décision le 13 mars
reste à trouver le résultat de ce jugement ...

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